LE YARD DE BARABAR : 85,41 cm

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Étude métrologique des chambres de BARABAR.

Quentin Leplat
Auteur, et chercheur indépendant.
Septembre 2022

Nous avons décidé de ré ouvrir cet article à tous le monde. D’autres articles sont en cours de préparation pour expliquer ce que nous avons découvert et pas encore publié. Cela ne change pas fondamentalement la mesure du yard de Barabar de 85,4 cm ± les incertitudes. En revanche, cela permet d’expliquer pourquoi le mètre et d’autres unités de mesure sont présentes, ainsi que la raison des variations du yard déduit d’une chambre à l’autre.

Résumé :

Cette étude métrologique des dimensions des chambres de Barabar à partir des scans 3D réalisés par l’équipe de Patrice Pouillard nous permet de déceler une géométrie modulaire dans la conception des grottes. Nous déduisons aussi l’unité de mesure qui découle de cette géométrie modulaire à base de nombre entier. Celle-ci mesure 85,41 avec un écart type de 0,014 cm. Nous l’appelons le Yard de Barabar.
En termes de géométrie, ce qui émerge, c’est l’usage de proportions simples telles que le rapport 3 / 2 qui présentent un caractère intéressant, puisqu’il est la base de la création de la gamme musicale. Le rapport 5 / 12 est aussi présent, il est aussi intéressant en géométrie puisqu’il s’agit du rapport d’un triangle rectangle en nombre entier. Il s’agit du 5 12 13, qui est le second triangle de Pythagore.
Une interrogation émerge lorsque l’on se penche sur les propriétés de l’unité de mesure employée (85,41 cm). En effet, celle-ci est en relation avec le mètre moderne au moyen de principes simples identiques à ceux qui relient la coudée royale Égyptienne (52,36 cm) et le mètre. Il s’agit d’un cercle et d’un double carré.

Tout indique que ces chambres furent dimensionnées à partir d’un plan très précis, faisant appel à des concepts géométriques simples en apparence, mais dont les propriétés sont intéressantes et invitent à s’interroger sur la nature, la fonction et le sens de ces constructions uniques au monde. Il émerge de ces choix, des concepts numériques qui révèlent des propriétés astronomiques.

Les proportions des chambres.

A partir des mesures prises dans les chambres avec un scanner laser 3 dimensions, je me suis livré à une petite analyse des chambres, en commençant par la géométrie.
En effet, à partir des plans de 5 chambres : Vadathika, Vapiyaka, Sudama, Karam Chopar, Gopika. Nous découvrons que les proportions de ces chambres ne sont pas anodines. Elles ont été proportionnées à partir de modules géométriques simples en nombre entier. Ainsi, les deux grottes de Vadathika et Vapiyaka sont de proportions 2/3. C’est-à-dire qu’elles sont 1,5 fois plus longues que larges.

Sur les deux plans précédents, on observe bien les proportions modulaires de 2 carrés par 3 carrés. Ce rapport de 2/3 ou 3/2 est fondamental, car il est la base de la gamme musicale dont on peut dire qu’elle est universelle. Il s’agit de la quinte, qui est le premier accord en musique. Cet accord a été déterminé dans les temps anciens. Pythagore en est la plus ancienne source écrite, mais il existe des pierres néolithiques qui servaient d’instrument de musique et qui semblent s’appuyer sur cette même gamme. Voir à ce sujet les recherches de Eric Gonthier sur les lithophones. De toute évidence, avec de telles proportions, les notes de musiques ne peuvent que produire un effet acoustique étonnant.

Le rapport 2/3 ou 3/2 selon le sens dans lequel nous le lisons, est aussi la base de notre système solaire. En effet, la relation entre la distance des planètes avec le soleil et leur période de révolution implique une droite de pente 2/3 sur un graphique log-log. 1

De plus, les volumes des chambres de Gopika (187,272 m3) et de Karan Chopar (124,65 m3) présentent un rapport de 3/2 également. 187,272 / 124,65 = 3 / 2. Et le plus étonnant, c’est que si nous convertissons ces volumes qui furent calculés en mètre (1,00 m), en yard de Barabar (0,85405 ± 0,0025 m), nous obtenons2 300 yb3 sur 200 yb3.

Regardons les autres caves. Celle de Karan Chopar est de proportion 5/12. C’est-à-dire que son tracé au sol repose sur un rectangle composé de 5 carrés pour la largeur et 12 pour la longueur. (Voir schéma suivant)

Y a-t-il un lien entre le rapport de proportion 5/12 et la musique ? Peut-être, car notre gamme musicale naturelle est composée de 12 notes, dont 5 demi-tons. Ce sont les notes noires sur un piano.

Du côté de la chambre de Gopika, c’est un rectangle de proportion 3 par 7 qu’il est possible de tracer au sol. C’est un rapport de 7 pour la longueur et 3 pour la largeur. Ce sont là aussi des nombres entiers.

Quant à la dernière chambre de Sudama, sa forme un peu particulière permet d’entrevoir aussi facilement l’usage d’un système en nombre entier. Par exemple, le diamètre du cercle de la chambre du fond et la courbure précédente sont de rapport 5/6. (Voir schéma suivant).

Il est évident que les concepteurs de ces chambres ne se sont pas lancés dans ce projet au hasard. Les proportions ont été déterminées sur la base de principes simples modulaires. Cela permet de deviner assez facilement quelles étaient les unités de mesure employées par ces artisans exceptionnels. Par exemple, si l’on regarde la largeur du couloir d’entrée et sa position par rapport au coin, nous pouvons découvrir une suite numérique bien connue. (voir image suivante)

Ici, on peut déceler la présence du yard théorique déduit par nos prédécesseurs. En effet, la largeur du couloir vaut exactement deux yards divisés par le nombre d’or. L’usage des nombres 5, 8 et 13 permet d’entrevoir une unité de 21,11 cm qui est aussi en relation avec le yard théorique et le nombre d’or. Le rapport entre 21,11 et 85,41 donne exactement un nombre qui est la section dorée du nombre 4. (4 / 1,618 = 2,472 = 211,1 / 85,41)

Pour la chambre de Sudama, il est donc possible de déduire le yard de Barabar de la largeur de celle-ci, de la disposition du couloir d’entrée et de sa largeur. Il est aussi possible de déduire le yard du diamètre du dôme et de la combinaison du diamètre plus la longueur du couloir.
Les autres dimensions, telles que la longueur et la hauteur, ne sont pas exploitables pour en déduire le yard de Barabar. Ces dernières s’écartent trop d’un nombre entier de yards théoriques déduit déjà par nos prédécesseurs. Ces dimensions nécessitent une meilleure compréhension de leur logique géométrique pour tenter d’en déduire une unité de mesure. En outre, il est possible que plusieurs unités de mesure soient employées. Cela est récurrent dans la conception des temples, tant d’un point de vue symbolique que pratique pour conserver des nombres entiers3. Par exemple, la longueur de la chambre principale de 11,004 mètres mesure 21,01 coudées royales de 52,36 cm. C’est un rapport 11/21 qui peut déterminer le rapport entre la coudée royale et le mètre antique en relation avec la fraction 22/74. Or, ce rapport 11/21 se retrouve dans le plan au sol de la chambre médiane de la grande pyramide qui mesure 11 par 10 coudées. (1/2 Périmètre 21 / Longueur 1)


Les dimensions et l’unité de mesure redondante.

Compte tenu des éléments géométriques et des proportions des grottes, il en ressort une unité de mesure. D’autres auteurs avaient estimé cette unité à 85,5 cm 567à partir de mesure manuelles plus rudimentaires. Les plans obtenus avec les moyens techniques les plus modernes nous permettent d’affiner la valeur moyenne à 85,41 cm. Soit une différence d’environ 1 mm, qui conforte le résultat des auteurs nous précédent, et qui permet aussi d’apporter plus de précision.

Voici comment nous avons procédé pour déduire la mesure moyenne :


Dans un premier temps, nous avons utilisé les mesures linéaires. Puis dans un second temps, quand nous avons compris que les volumes de certaines chambres pouvaient nous indiquer aussi l’étalon de mesure, nous avons intégré les volumes.
Sur l’ensemble des cotations métriques des chambres, il est possible d’identifier des dimensions qui sont des multiples en nombre entier du yard de Barabar déduit par les auteurs nous ayant précédés.

Il est un fait important, c’est que seules les mesures linéaires qui permettent de dessiner le plan au sol ont permis de déterminer l’étalon de mesure. En effet, comme les chambres ont des volumes qui se répondent en nombres entiers simples, les architectes semblent avoir déterminé des hauteurs qui ne sont pas des multiples en nombres entiers de l’étalon de mesure. La contrainte des volumes semble avoir déterminé les hauteurs des chambres, et c’est pour cela que le yard théorique n’apparait presque jamais en nombres entiers.

Dans certains cas, nous avons intégré des mesures qui ne sont pas des multiples entiers. Par exemple, certains rayons de cercles sont des multiples de 3,333 yards de Barabar, soit 10 tiers de yards. Dans un autre cas, il nous est apparu évident qu’un des rayons de cercle vaut 2,618 yards de Barabar, nous avons donc intégré cette valeur. Il en est de même avec le rayon du dôme de Sudama qui vaut 25/7 yards.


Nous avons effectué la moyenne de l’ensemble des mesures. Le tableau ci dessus résume l’unité de mesure déduites des mesures linéaires.

La chambre de Sitamarhi n’est pas intégrée dans les calculs, car elle ne fut pas mesurée avec la même précision que la société AGP dans le cadre du projet de Patrice Pouillard. Mais Harry Falk en donne les dimensions8. Deux d’entre elles sont des multiples du yard de Barabar. La largeur est de 3,41 m et le rayon de la voute 1,71 m soit un yard mesurant 85,25 et 85,5 cm. Ces mesures confirment la valeur que nous avons déduite.

Bien entendu, nous avons exclu les dimensions qui s’écartaient trop du yard de Barabar estimé par nos prédécesseurs ou de la moyenne observée sur la géométrie modulaire des chambres. Cela est nécessaire en rétro métrologie, car cela permet d’exclure des erreurs qui fausseraient la moyenne théorique. Ainsi, les longueurs qui donnent des nombres entiers d’un yard en dessous de 85 et au-dessus de 85,8 sont exclues. De plus, il est possible que plusieurs unités de mesure furent employées. Si l’on veut affiner la précision statistique du yard de Barabar, il nous faut rechercher des multiples en nombre entier qui restent proches de 85,5 cm, auquel cas nous pourrions tomber sur d’autres unités de mesure. Par exemple, 46 doigts romains de 1,852 cm donne 85,2 cm, ou encore 46 doigts égyptiens de 1,87 cm donne 86 cm.

Dans le tableau suivant, nous avons déduit la mesure du yard de Barabar à partir des volumes dont les proportions sont simples et indiquent l’usage d’une mesure de base qui est identique à la mesure linéaire. Dans les deux chambres de Gopika et Karan Chopar il est possible de retrouver le yard de Barabar assez facilement dans les volumes. (En rouge dans le tableau)

La valeur moyenne qui émerge des volumes et des longueurs linéaires, si l’on en fait la moyenne nous donne une unité de longueur de 85,41 cm9 avec un écart type de 0,014 cm. Le lien entre cette nouvelle unité de mesure et les autres unités de mesure anciennes.

Évidemment, il convient de se poser la question du lien que peut entretenir cette unité de mesure avec d’autres mesures anciennes. Cette question peut paraître saugrenue. Elle est pourtant essentielle, car en suivant les unités de mesures des artisans dans le temps et l’espace, il est possible de reconstituer des éléments de notre histoire qui échappent aux méthodes de recherches classiques.

Ceux qui connaissent un peu mon travail savent que je défends l’idée que l’usage de la mesure métrique était connu depuis très longtemps. Les anciens Egyptiens connaissaient parfaitement le mètre. Le mètre était même connu avant chez les peuples mégalithiques. Cette mesure s’est diffusée sur plusieurs continents à une époque reculée dont nous ne savons pas grand-chose. Mais le « mètre » n’est pas la seule unité de mesure ancienne. En réalité, il semble que le mètre fasse partie d’un ensemble de plusieurs unités de mesure interconnectées par des principes divers tels que l’astronomie, la géodésie, la géométrie et les nombres irrationnels. J’ai contribué à démontrer que le yard mégalithique, le pied anglais, le mètre et la coudée royale font partie d’un seul et même système métrologique. En consultant mon site internet, ma chaine YouTube, vous trouverez ces démonstrations. Ici, je vais me concentrer sur le « Yard de Barabar ».

Lorsque le Dr Funck Hellet découvre la relation entre le mètre et la coudée royale Egyptienne, il fait intervenir le nombre PI. En effet, un cercle dont le diamètre est 1 mètre aura un périmètre d’exactement 6 coudées royales. Et comme la division du cercle avec un compas en 6 parties est la plus simple, ce constat est absolument remarquable.

Le schéma suivant résume ce constat avec le cercle. Mais en plus de cela, l’on peut retrouver le mètre et la coudée royale dans un double carré de 1 mètre par 2 mètres. Le cercle et le double carré sont donc les deux figures géométriques qui secrètement permettent de faire le pont entre le mètre et la coudée royale.

Nous pouvons énoncer un principe qui est que les unités de mesures linéaires des anciennes civilisations sont reliées. Soit parce qu’elles sont des fractions simples les unes des autres10, soit parce qu’elles sont reliées par des figures géométriques simples telles que le cercle et le carré.11

Essayons d’appliquer ce principe au Yard de Barabar. Il s’agit d’une méthode rigoureusement scientifique, car nous utilisons un principe découvert et le testons sur une autre unité de mesure antique. De façon tout à fait étonnante, nous pouvons trouver un lien similaire entre le mètre et le yard de Barabar.

Un cercle de diamètre 85,41 cm, aura un périmètre de 6 fois 44,72 cm. Or un double carré de 44,72 cm présente une diagonale de 1 mètre. Ce constat est exceptionnel, car il repose sur le même principe permettant de relier la coudée royale Égyptienne et le mètre. Il est impossible que le hasard se manifeste dans une observation aussi simple dans des monuments d’une telle importance.

44,72 cm l’autre mesure cachée en lien avec le yard de Barabar et le mètre.

Nous avons également observé la redondance de la mesure 44,72 cm sur l’une des chambres. Il s’agit de la chambre de Vapiyaka. Le porche d’entrée est élargi de 44,72 cm sur le côté gauche. La longueur du couloir mesure 1,2519 soit 2,8 coudées avec une précision remarquable (99,976%) de 0,4472. Mais surtout la hauteur de la chambre mesure 5 fois 0,4472 mètres et la longueur du couloir en mesure 3. La présence de 1, 3 et 5 fois 44,72 en nombre entier en plus des multiples de 85,41 cm ne peut que confirmer l’observation métrologique permettant de relier ces unités de mesure. (voir image suivante)

Nous avons également observé la redondance de la mesure 44,72 cm sur l’une des chambres. Il s’agit de la chambre de Vapiyaka. Le porche d’entrée est élargi de 44,72 cm sur le côté gauche. La longueur du couloir mesure 1,2519 soit 2,8 coudées avec une précision remarquable (99,976%) de 0,4472. Mais surtout la hauteur de la chambre mesure 5 fois 0,4472 mètres et la longueur du couloir en mesure 3. La présence de 1, 3 et 5 fois 44,72 en nombre entier en plus des multiples de 85,41 cm ne peut que confirmer l’observation métrologique permettant de relier ces unités de mesure. (voir image suivante)

Une autre chambre inachevée a attiré notre attention. Il s’agit de celle de Visva Zopri. La largeur de celle-ci moins la largeur du couloir donne 89,58 et 89,28 cm, soit 2 coudées de 44,72 de part et d’autre du couloir.


Enfin, l’un des demi-cercles de la chambre de Gopika mesure chacun 8,953 mètres, soit à 5 mm près de 20 coudées de 44,72 cm. L’autre demi-cercle mesure 8,969 mètres, soit 20 coudées de 44,84 cm.

En outre le double carré est une figure fondamentale, les dimensions du vestibule du temple de Salomon sont données dans les textes anciens, comme mesurant 10 par 20 coudées12. La chambre haute de la grande pyramide de Gizeh présente aussi de telles propriétés.

L’unité de mesure de 44,72 cm est particulièrement importante, car elle est employée de manière évidente en Amérique du Sud, notamment à Tiwanaku13. La coudée de Viracocha mesure 44,72 cm, elle est divisée en 7 paumes mesurant 6,3885 cm. Or le rapport entre le yard de Barabar et la paume de Tiwanaku est étonnant puisqu’il délivre exactement le nombre de rotations de la lune autour de la terre pendant une année. 85,411 / 6,3885 = 13,369 rotations lunaires sidérales par an. Cette observation d’une précision remarquable ouvre une perspective nouvelle. Il s’agit des relations entre les différentes unités de mesure et des paramètres astronomiques orbitaux que les anciennes civilisations étaient capables d’observer

Remerciement :
Je tiens à remercier Patrice Pouillard de m’avoir confié les résultats des scanners en toute confiance. Cette recherche me permet d’avancer dans mon domaine qui est métrologie et son lien avec l’astronomie, la géodésie telle que la pratiquait nos ancêtres.

  1. https://fr.wikipedia.org/wiki/Repère_log-log[]
  2. 300 yards de Barabar cube (de 85,464 cm) = 187,272 mètres cube et 200 yards de Barabar cube (de 85,419 cm) = 124,65 mètres cube.[]
  3. CNRS, IRRA de LYON, Adam, Jean-Pierre, et al. “BULLETIN ANALYTIQUE D’ARCHITECTURE DU MONDE GREC.” Revue Archéologique, no. 2, 1992, pp. 273–365. JSTOR, www.jstor.org/stable/41737546. « Rottlander montre qu’il existe au moins 8 édifices ou sont couplés deux unités de mesure ; dans six cas, c’est la coudée royale égyptienne qui coexiste avec le pied romain. »[]
  4. Conférence du 3ème RDV de l’association ARTEFACT le 25 février 2023 par Quentin Leplat.
    https://www.messagedelanuitdestemps.org/et-si-la-pyramide-netait-pas-un-tombeau/[]
  5. Nayanjot Lahiri (Harvard University Press, 5 août 2015 – p 409[]
  6. MICHEL DANINO, Issues in Indian Métrology, from Harappa to Bhàskaràchàrya, 2015. Lire en ligne.[]
  7. Harry Falk, ‘Measuring time in Mesopotamia and ancient India’, Zeitschrift de Deutschen Morgenländischen Gesellschaft, Vol. 150 (2000), p. 118.[]
  8. Harry Falk, 2006, Aśokan Sites and Artefacts, page 281[]
  9. 85,375 déduit des mesures linéaires et 85,445 déduit des mesures volumiques ont pour moyenne 85,41 cm très exactement.[]
  10. Par exemple, la toise mégalithique vaut 4 coudées de Nippur et 7 pieds Romains.[]
  11. Il est possible de dupliquer le carré en double carré, triple, quadruple, quintuple ou septuple carré. Ces duplications s’expliquent pour diverses raisons géométriques et observations métrologiques récurrentes. Plus la figure sera simple et plus l’observation semble pertinente.[]
  12. Dieulafoy Marcel. Le rythme modulaire du temple de Salomon. In: Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 57ᵉ année, N. 5, 1913. pp. 332-347.[]
  13. Voir mes publications à propos de l’architecture de Tiwanaku sur www.academia.edu : ÉTUDES ET OBSERVATIONS MÉTROLOGIQUES À TIWANAKU, EN BOLIVIE – LE CORICANCHA[]

1 Commentaire

  1. Depuis que je me suis aperçu des etudes et des recherches faites par Quentin Leplat je tout de suite vu la grade valeur de ces conclusions et de ces resultats. A mon avis Quentin est de meilleurs chercheurs en Europe sur ce type d’etudes.
    Excusez svp mon français très mauvais…

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